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JO : Hadleigh Farm ne s’offrira pas aux premiers venus

10 août 2012 - 23:58

JO : Hadleigh Farm ne s’offrira pas aux premiers venus ...............UNIVERSALBIKERACING

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis l’ouverture du circuit en mai 2011, les athlètes ont toujours insisté sur la nécessité de connaître par coeur la boucle olympique. Décryptage d’un tracé atypique.

JO : Hadleigh Farm ne s’offrira pas aux premiers venus Tracée dans les collines de l’Essex à une heure de bagnole à l’Est du centre londonien et sur un terrain appartenant à l’Armée du Salut, le parcours d’Hadleigh Farm a alimenté pas mal de conversations. Une première vidéo en caméra embarquée avant l’ouverture officielle des reconnaissances (les athlètes ont découvert le circuit le 23 mai 2011 au retour de la Coupe du monde de Dalby Forest) avaient enflammé les esprits. Et pour dire vrai, nous étions de ceux qui avaient dénoncé un circuit plus que fade et sans aucune difficulté technique. A l’époque, Julien Absalon n’avait pas caché son désaccord à propos du tracé de la course la plus médiatisée du monde. Certes pour le côté naturel, il faudra repasser. Le site Internet des Jeux annonce que plus de 500 tonnes de rochers et 3500 tonnes de pierres écrasées ont été nécessaires à la construction des 4,7 km (pour 172 mètres de dénivelé). Mais comme le précise Jean-Christophe Peraud, 2e il y a quatre ans à Pékin : “A chaque olympiade les circuits évoluent et ce n’est pas forcément une mauvaise chose…” Mais si le Comité olympique a choisi ce théâtre à ciel ouvert, c’est aussi pour des raisons économiques. En effet, une bonne partie de la course sera visible de la ligne d’arrivée, ce qui devrait réduire le nombre de caméras sur le circuit et par conséquent les coûts de production. Au sortir des Jeux de Pékin, les données du problème étaient claires : le VTT est la discipline olympique JO : Hadleigh Farm ne s’offrira pas aux premiers venusla plus onéreuse à mettre en image et il fallait trouver une solution sous peine de voir le cross-country rayé du programme olympique. Si pour l’heure, l’avenir de la discipline n’est pas remise en cause dans la famille du Baron de Coubertin, il était primordial de trouver des solutions. Lors du test event, Absalon avait confié : “Franchement, c’est moins pire que ce j’imaginais. Tu ne pourras pas gagner la course dans les zones techniques, mais tu peux largement la perdre. Le placement aussi sera important. Si tu entres dans une zone en 5e ou 6e position, tu peux vite perdre pas mal de secondes. Il y a beaucoup de zones où tu t’engages à l’aveugle et il faut savoir exactement à quelle vitesse tu entres. C’est un peu comme une descente de ski, il faut connaître chaque mètres par coeur.” Pour s’imprégner du circuit (qu’il n’avait jamais reconnu), Jean-Christophe Peraud s’est infligé une grosse journée d’entraînement uniquement sur la boucle londonienne. Quant à Absalon, s’il avait choisi de ne pas venir en mai dernier, il n’a depuis plus loupé de voyage en terre olympique, remportant en juillet 2011 l’épreuve test. Dimanche (14h30 en France), il peut entrer dans l’histoire et devenir le premier athlète français sacré trois fois d’affilée dans un sport individuel.

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